untitled place

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07 juin 2006

23.50

Nous sommes le 7/06/06, j’aurais voulu écrire hier, parce que 06/06/06 c’est quand même la classe. Tercé gagnant. SAUF que je n’ai pas de tête. Vraiment vraiment vraiment.

Fait consternant, je suis incapable de visualiser par avance. Enfin depuis quelques temps. Evolution naturelle selon le modèle darwinien, m’imaginer l’après me tue. Parce que –paf- il suffit d’une prévision esquissée, et je m’emballe. A toute vitesse. A me dérouler un film, me créer une illusion « parfaite ». idyllique. A ce moment là, tout est bien. Sauf que lorsque survient le moment, . désillusion < déception < auto répugnance. Conséquence : on arrête et on change de méthode.

C’était une parenthèse.

Enfin pas tout à fait, je suis incapable d’assumer quoi que ce soit, c’est la fin de l’année, et ça prête bien à faire une psychanalyse/bilans/ e t c. ( la suite ne sera que déversement de paroles pathétiques je sens )

J’ai peur d’aller vers les autres et de créer des relations. Parce que j’ai horreur des pseudo-amitiés, « salut ça va  et toi a plus je t’adoore trop » . Qui bouffent du temps pour des banalités échangées. Perfectionnisme de merde . Se donner pour ceux qui vous tiennent à cœur, le peu que vous arrivez à donner, parce qu’il y a toujours toutes les autres exigences à remplir, toutes ces autres exigences, parmi lesquelles travailler et se donner bonne conscience,

  Et du coup, on en oublie parfois

de rester juste à côté de ceux qui en ont besoin,

décevoir et s’en rendre malade.

 

I disappointed, i hate that/me

 

Fin du déversoir, ou quand un blog a des fonctions non envisageables sur papier.

Posté par lae_ à 23:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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